Hassan Baraka, athlète de l’extrême : “Je ne suis pas un super-héros”

Smyet bak ?

Abdeslam.

Smytet mok ?

Nouzha.

Nimirou d’la carte ?

Je préfère ne pas le donner.

Nager dans un froid extrême, c’est du masochisme ?

C’est une quête de soi et une recherche de dépassement. À chaque défi j’ai cherché à me dépasser un peu plus. Par exemple, j’ai traversé le détroit de Gibraltar en près de 4 heures, puis j’ai fait le double dans le golfe d’Aqaba. Quand j’ai vu que c’était assez simple dans une eau tempérée, je suis passée à l’eau glacée, c’est comme ça que je me retrouve.

Vous étiez quand même destiné à faire carrière dans le rugby. Imaginiez-vous, enfant, que vous feriez des sports extrêmes ?

“Je ne suis pas le plus rapide des nageurs ni le plus fort, mais ce qui fait la différence est mon mental d’acier”

Hassan Baraka
Depuis que j’ai quatre ans, je fais du sport. J’ai fait du judo, du football, puis du rugby pendant pas mal d’années. J’avais une seule conviction : réussir dans le sport, peu importe lequel. Je ne suis pas le plus rapide des nageurs ni le plus fort, mais…
article suivant

Gouvernement : le trio RNI-PAM-Istiqlal accouche d’une Charte commune