De l’agitation de Bouanou aux appels au calme de Benkirane, l’opposition multiforme du PJD

Dans l’opposition, le PJD ressort les dossiers gouvernementaux restés en suspens. En premier lieu, celui des hydrocarbures. De son côté, le RNI reproche à son allié d’hier sa persistance à contester les résultats des élections du 8 septembre.

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Abdellah Bouanou et Abdelilah Benkirane du PJD.

L’hostilité entre le PJD et le RNI n’a pas cessé en cette entame du nouveau mandat. Chef du groupe PJD à la Chambre des représentants, Abdellah Bouanou incarne ce rapport conflictuel. Le médecin de profession n’en a cure des “appels au calme” du leader de sa formation, le revenant Abdelilah Benkirane.

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Les critiques implicites du nouveau porte-parole du gouvernement, le RNIste Mustapha Baitas, à l’encontre du PJD ont fait sortir de ses gonds l’ancien maire de Meknès. Dans une interview à Radio MFM ce dimanche 14 novembre, Baitas a appelé le groupe parlementaire du PJD, sans le nommer, à “accepter pleinement les résultats du processus électoral”, à défaut de “se retirer du parlement”. L’opposition exercée par les islamistes aurait des “motivations psychologiques” selon le porte-parole du gouvernement.

Attaque ad hominem

En réponse le lendemain sur sa page Facebook, Abdellah…

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