Le Maroc s’engage à ne plus construire de nouveaux projets de production d’électricité au charbon

La ministre de la Transition écologique et du Développement durable, Leila Benali, s’est engagée ce 4 novembre sur une “déclaration de transition du charbon vers une énergie propre”. En cours de finalisation, le site de Nador devrait être le dernier du genre.

Par

À 60 kilomètres d’Oujda, la ville de Jerada a longtemps vécu de l’extraction du charbon. La commission de suivi de l’accord social signé en 1998, lors de la fermeture des mines, n’a jamais rendu son rapport. Crédit: YASSINE TOUMI/TELQUEL

Mercredi tard le soir, la première grande annonce de la COP26 tenue à Glasgow, en Écosse, est tombé. Dans une déclaration commune lors de ce grand raout climatique, 190 pays et organisations ont accepté de ne plus financer de centrales à charbon pour produire leur électricité. “Une fin du charbon en vue”, selon la présidence de la COP26, qu’une coalition de dix-huit pays supplémentaires s’est engagée à appliquer à l’horizon 2030-2040. De grands pays impliqués dans le secteur comme l’Australie, la Chine, l’Inde, les États-Unis, le Japon ou la Russie manquent toutefois à l’appel et ne font pas partie des signataires. Différents observateurs internationaux ont par ailleurs inclus dans la liste des pays engagés le Maroc, grand bastion charbonnier du continent. Bien qu’il n’en soit rien, du moins sur ce dernier volet.

Dave Jones
“L’Afrique du Sud et le…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés