“Mourir peut attendre”, le plus humain des James Bond

Dans “Mourir peut attendre”, l’acteur Daniel Craig offre une performance bouleversante, avant de tirer sa révérence.

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Après plusieurs reports dus au Covid-19, le dernier volet de la saga James Bond, Mourir peut attendre, est enfin dans les salles. Si nous devions choisir un qualificatif pour cette œuvre, ce serait celui-ci : magistral. Tant au niveau du jeu d’acteurs que de la photographie ou des scènes d’action. Mais ce que ce film a de plus singulier, c’est sa trame dramatique, qui semble plus réaliste, pleine d’émotions, avec un 007 plus humain que jamais. Le pitch : Bond a quitté les services secrets et commence à savourer une vie normale en Jamaïque quand son ami de la CIA, Félix Leiter, débarque et demande son aide. Il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé par un mystérieux ennemi disposant d’armes technologiques dangereuses. Une mission qui paraît simple de prime abord, mais qui va devenir de plus en plus compliquée. Bond va reprendre du service car les enjeux sont, cette fois-ci, personnels.

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