Le whakapapa : l'Angleterre l'a, nous ne l'avons pas

Par Yassine Majdi

La sonorité du mot nous renvoie vers des contrées lointaines. Whakapapa. Pour les passionnés de poudreuse, ce nom évoque celui de la plus grande station de ski de cette belle île qu’est la Nouvelle-Zélande, nichée au cœur du Mont Ruapehu. Mais au-delà du nom d’une station de ski, le terme fait référence à une notion inscrite au cœur de la culture maorie. Le whakapapa désigne l’idée selon laquelle chaque membre d’une société s’inscrit dans un “tout”. Le whakapapa signifie que chaque membre de la “tribu” doit tenter d’apporter sa pierre à l’édifice pour en assurer la pérennité, voire l’immortalité. C’est l’une des idées essentielles du whakapapa. En contribuant à notre société, nous pouvons devenir immortels et participer à sa pérennité, son histoire, et, de manière indirecte, à l’édification d’un futur meilleur. La notion de whakapapa est l’un des mantras par lesquels vit Owen Eastwood, l’un des responsables de la performance au sein de l’équipe nationale anglaise de football. Cet ancien avocat d’origine maorie a un parcours hors norme qu’évoquent nos confrères anglais de The Athletic, dans un article consacré à l’harmonie…

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