Zakaria Boualem, les MRE et les MRM (Marocains résidant au Maroc)

Par Réda Allali

Depuis plus de dix-huit mois, nous vivons au rythme des annonces nous expliquant avec abnégation ce que nous avons le droit de faire et ce qui est interdit. Nous avons tour à tour fermé les routes, ouvert l’aérien, coulé le maritime, condamné les cafés, interdit les bars, banni le foot, autorisé les hammams, réouvert les mosquées, instauré un couvre-feu, libéré les vaccinés, dans un grand festival de décisions au terme desquels Zakaria Boualem lui-même n’a pas la moindre idée de ce qu’il a le droit de faire. Bien sûr, ce cafouillage est mondial, mais ce n’est pas le genre de constatation qui adoucit le désarroi du Guercifi, vous le savez déjà. Au beau milieu de cette grande pagaille planétaire, il faut rendre hommage à un secteur qui a réussi à semer encore plus de confusion que les autres, et ce n’était pas facile. Depuis deux semaines, nos réseaux sociaux convulsent au rythme des annonces faites par notre transporteur aérien national et nos nobles hôteliers qui, en conjuguant leurs efforts, ont réussi la prouesse d’énerver à peu près tout le monde…

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