Faute de gouvernance et de régulation, on disperse notre énergie

Par La Rédaction

En moins d’un an, deux institutions importantes se sont penchées sur le secteur de l’énergie dans notre pays. En juillet 2020, le Conseil économique social et environnemental lui consacrait un rapport de 52 pages dans lequel il porte un regard critique sur la politique énergétique marocaine. Moins d’un an plus tard, c’est au tour de la Commission spéciale sur le modèle de développement de se pencher sur le sujet.

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Si la CSMD ne remet pas en cause les choix faits par le Maroc dans le domaine, elle préconise néanmoins, dans le cadre du Nouveau modèle de développement (NMD), une refonte totale de la gestion du secteur. Elle souligne le potentiel important dont bénéficie le royaume, potentiel sur lequel il peut capitaliser pour devenir un hub énergétique régional. Mais cette vision sera difficile à mettre en œuvre. L’expérience des deux dernières décennies est là pour nous le rappeler. Le secteur de l’énergie est à la confluence d’enjeux techniques, financiers, économiques, politiques et géopolitiques, rendant très difficiles l’élaboration et le déploiement d’une stratégie pour concrétiser cette ambition. Le secteur de l’énergie…
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