Loi 13-21 : pour le meilleur et pour le kif

Par La Rédaction

Personne n’est dupe. Ni par ici et encore moins là-bas. Sur les canaux d’Amsterdam, la “Marocaine” à la cote. Dans les quelque 166 coffee-shops que compte la plus grande ville des Pays-Bas, c’est le cannabis marocain que l’on consomme pour se détendre, s’encanailler ou juste assouvir une curiosité. Un produit qui, faut-il le rappeler, est amené autant en grandes quantités qu’en sous-main, par le trafic organisé. À Rabat, on est à mille lieues de voir une telle scène s’opérer. Et ce n’est pas plus mal. En ouvrant la voie à un usage “légal” du cannabis à des fins médicales, thérapeutiques et industrielles, Abdelouafi Laftit laisse entrevoir une manne d’argent considérable qui pourrait directement tomber dans les caisses de l’État. Le Maroc s’apprête à poser un pied dans un marché réglementé qui, d’ici 2028 et selon les prévisions de l’Intérieur, pourrait peser quelque 233 milliards de dollars, soit près de 1965 milliards de dirhams. Des chiffres qui font tourner la tête. Sauf que les projections ont d’incertain qu’elles ne font que prévoir et non anticiper. Premier producteur mondial, le Maroc structure…

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