Politiques et élus : wa finkoum ?

Par Yassine Majdi

L’actualité et les récents événements les ont bien aidés. Tout d’abord, un ramadan durant lequel la majorité d’entre nous étaient frustrés par un couvre-feu nocturne qui tombait beaucoup trop tôt, tandis que d’autres manifestaient pour réclamer le droit d’effectuer la prière des tarawih malgré la crise qui prévaut. Ensuite, un enchaînement diplomatique que peu d’entre nous auraient pu prédire. Un séjour entamé dans la plus grande discrétion en Espagne par un certain Mohamed Benbattouche aka Brahim Ghali, le leader du Polisario. Et d’un coup, la presse nationale, tout comme les citoyens, n’avait d’yeux que pour les tensions diplomatiques entre Rabat et Madrid qui ont dépassé le simple cadre de l’“aide humanitaire” accordée par le royaume ibère au leader du mouvement séparatiste. Des tensions qui se sont ensuite déplacées au sein du Parlement européen, permettant ainsi aux politiques outre-Méditerranée de s’emparer de la polémique. Et les nôtres pendant ce temps-là? Aux abonnés absents. Seuls Habib El Malki et Hakim Benchamach, en tant que présidents des deux chambres du Parlement, ont manifesté leur mécontentement. Et on ne doit sans doute ces sorties…

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