Tout le monde a droit à une seconde chance, même l’État

Par Yassine Majdi

170 pages de rapport. Des annexes détaillées. Une version synthétisée de 16 pages qui s’est diffusée de manière virale sur les réseaux sociaux et une transparence rarement vue dans l’histoire moderne de notre pays. Une fois n’est pas coutume, citoyens et médias ont été abreuvés d’informations sur la démarche de la Commission qui a opéré pendant près de 18 mois sous les ordres de Chakib Benmoussa. Un exercice de transparence qui, étonnamment, ne semblait pas être du goût de certains journalistes présents lorsque le président de la CSMD a décliné les grandes lignes de son modèle de développement. Certains n’y ont pas vu la révolution qu’ils espéraient. Où est donc cet appel à une nouvelle et (véritable) démocratie dans le rapport ? On peut effectivement le regretter. Mais ce serait vite oublier que le Maroc, de par sa nature, n’est pas un pays habitué à effectuer des changements brusques. Le Maroc est surtout un pays où la critique ouverte peut être très mal digérée. Des politiques aussi expérimentés que l’actuel conseiller royal Omar…

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