Le capitalisme et les gens qui n'aiment pas le foot

Par Réda Allali

Une semaine est passée depuis la tentative de coup d’Etat foireuse, cette infâme attaque contre le football, et Zakaria Boualem est toujours en état de choc. Souvenez-vous de cette Super Ligue portée par une campagne grotesque du général Perez, souvenez-vous des interviews lunatiques, des communiqués vindicatifs, oui, dites-vous bien que ce moment a vraiment existé. C’est que l’accumulation infinie de polémiques et d’informations inutiles, combinée à cette période de ramadan confiné peut donner l’impression qu’on rêve, tous. Mais vous connaissez notre héros, il ne peut pas laisser passer pareil événement sans tenter une analyse. La première conclusion qu’il peut tirer de ce grand moment de malaise, c’est qu’on peut toujours trouver de l’incompétence là où personne ne l’attend. Après tout, on parle du général Perez, l’un des hommes les plus puissants d’Espagne, un glorieux businessman, et il était bien flanqué de la fine fleur du capitalisme italien, anglais… On pouvait s’attendre à une campagne irrésistible, avec des clips de malades, des réseaux sociaux qui débordent, des stars qui s’engagent, ce genre de choses. Un tel déploiement d’entourloupes numériques aurait pu,…

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