Fatiha Mejjati, quand “la Veuve noire” se confiait à TelQuel

À Casablanca, au début des années 2010, entre sa libération et son départ pour la Syrie, Fatiha Mejjati ruminait une colère sourde contre les États-Unis et les nations arabes. 
À l’époque, nous l’avions rencontrée plusieurs fois à son domicile. Confidences.

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Parmi les défenseurs des prisonniers islamistes, elle irritait des militants: “Fatiha Mejjati était tempétueuse, rejetait toute idée de compromis, et, au final, ne parlait pas tant du sort des prisonniers que de questions de géopolitique, du pouvoir américain...”, précise un avocat. Crédit: TNIOUNI/TELQUEL

Les fruits, au début du repas”, dit-elle, découpant avec des gestes précieux des fruits de saison, selon un commentaire classique d’un hadith. Nous sommes en 2010. À l’approche de la cinquantaine, Fatiha Mejjati accueille peu de monde. Quelques années auparavant, elle avait été assaillie par les questions des journalistes.

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