Raging Ngannou : la réputation du Maroc en prend un (nouveau) coup

Par Yassine Majdi

Chaque samedi soir, des millions de personnes ont les yeux rivés sur les États-Unis, plus précisément sur Las Vegas où se tiennent les combats d’arts martiaux mixtes (MMA) organisés sous l’égide de l’Ultimate Fighting Championship (UFC). Un engouement qui s’explique par certains ingrédients qui font la réussite de ce championnat, propriété du businessman américain Dana White. Une médiatisation intense poussée par plusieurs canaux (une série télévisée, et des podcasts qui viennent notamment s’ajouter à la programmation des combats), des combats impressionnants où coups de poing riment souvent avec hémoglobine, et des combattants charismatiques qui captent l’esprit du grand public. La popularité de ce sport est telle que l’on parle désormais, dans la culture populaire, de “résoudre ses problèmes dans l’octogone”, en référence à la forme du ring de l’UFC. Chaque samedi soir donc, l’UFC s’anime autour d’un combat principal également connu sous le nom de “main event”. L’événement bénéficie d’une diffusion en prime time alors que des combats dits “subsidiaires” permettent d’animer la fin d’après-midi et le début…

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