Zakaria Boualem fait son coming out

Par Réda Allali

Il faut que Zakaria Boualem vous fasse une confession, les amis. Un truc qu’il n’aurait jamais pensé écrire, mais qui s’impose à lui avec  l’autorité d’un barrage de gendarmes. Quelque chose qu’il ne peut plus nier. Figurez-vous qu’il a pris beaucoup de distance avec le foot. Voilà, c’est dit, et c’est une révolution dans son emploi du temps.

« Un match de Botola sans public, c’est comme un couscous sans semoule. Sans spectateurs, il n’y a plus de sens, c’est tout”

Réda Allali
Comment en est-il arrivé là, le bougre? Comment un homme, qui consommait ce sport en quantité industrielle, en est arrivé à oublier jusqu’à l’heure des matches? Pour comprendre cette tragédie, il faut commencer par évoquer cette année épouvantable faite de matches à huis clos. Imaginez un peu, un match de Botola sans public, c’est comme un couscous sans semoule, rien de moins. Le vide est tellement présent qu’il remplit l’espace de son absence. Sans spectateurs, il n’y a plus de sens, c’est tout. Surtout chez nous, où le public est capable d’assurer l’animation quand les joueurs sont défaillants. Aller au…
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