Triste Casablanca

Par Yassine Majdi

Froide, fade, étouffante, plus grise que blanche, morne, sans histoire. Les qualificatifs ne manquent pas chez les néo-Casablancais pour décrire leur récente ville d’adoption. Nombreux sont ceux qui évoquent ce qui leur manque le plus de leur ville d’origine comme pour pointer les manques de la métropole. Les natifs de Casablanca, eux, défendent “Al Baida” en affirmant qu’elle grouille d’activité, que l’aventure est au coin de la rue et que Casa, elle, est “vivante”, contrairement à une ville comme Rabat, connue pour son calme administratif. Comme si la nightlife était l’alpha et l’oméga de la qualité de vie.

« Mais ce maquillage n’est pas waterproof. Un, deux, trois puis quatre jours de pluie ont mis l’ancienne Anfa et ses environs à genoux »

Yassine Majdi
Au niveau officiel, Casablanca est en tout cas une sorte d’idéal. Une New York marocaine. Mieux, un “hub africain” censé faire office de poumon économique du royaume et incarner le développement économique à la marocaine. C’est en tout cas l’image que l’on veut relayer aux niveaux continental et mondial. Mais ce maquillage, qui a rendu Casablanca belle,…
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