Adios 2020

Par Yassine Majdi

Comme un coup sur la nuque. En mars, le Covid nous a frappés de plein fouet. Panique. Incompréhension. Isolement. Les sentiments se sont déchaînés comme les vagues d’une mer en colère. Après quelques jours d’espoir de changement, les mauvaises habitudes ont repris le dessus. Les plus pessimistes d’entre nous ont donc eu raison. Les magouilles ont mis à genoux la distribution de masques devenus obligatoires. L’horizon s’est davantage embué dans le plus beau pays du monde. Pendant ce temps-là, d’autres ont tenté de nous museler à travers une loi liberticide, qui prévoyait l’interdiction d’appeler à des boycotts, pour faire taire le citoyen-consommateur. Des saisonnières ont été exploitées, victimes de l’avidité, au Maroc cette fois-ci… Des Marocains, coincés à l’étranger, n’ont pu compter que sur eux-mêmes. Face à eux, un gouvernement poussé dans ses derniers retranchements pour tenter de maintenir la barque au niveau local. Pour certains, l’ascenseur social s’est brusquement coincé. Et est descendu au niveau -1 en moins de deux. Des drames familiaux ont eu lieu. Des destins ont été brisés. Certains esprits, parmi les plus brillants du Maroc…

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