Pour Abdellatif Jouahri, la vérité, ça fait mal mais du bien aussi

Par La Rédaction

Chacune des interventions de Abdellatif Jouahri devant le parlement est un évènement. Et contient son lot de punchlines adressées à la classe politique et aux acteurs économiques. Lors de son dernier passage devant l’hémicycle, le patron de la banque centrale a souligné les tares de ces deux castes en se muant en homme politique, prononçant un discours dont le propos s’est fait rare dans les travées d’un parlement aussi lisse que la peau d’un bébé. Comme peu d’autres officiels avant lui, Abdellatif Jouahri a pointé le manque de confiance régnant au Maroc. Un manque de confiance envers les acteurs économiques que le financier impute aux chamailleries politiciennes des partis. La faute à un capital humain qui se réduit comme peau de chagrin. Un constat glaçant mais terriblement vrai, à une heure où la politique économique du royaume ne semble plus être l’affaire que de deux ministres, Mohamed Benchaâboun pour l’économie, et Moulay Hafid Elalamy pour l’industrie, ainsi qu’un think tank istiqlalien qui est le seul à se démarquer par quelques rares interventions. La politique économique est le carburant même de…

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