Zakaria Boualem : “Nous sommes l’objet d’une expérience”

Par Réda Allali

Nous sommes l’objet d’une expérience, les amis, il n’y a pas d’autre explication possible. Quelque part, il doit y avoir des gens qui nous observent, qui prennent des notes et qui en tirent de grandes conclusions sur ce qu’un humain peut subir avant de basculer dans la démence. Ils inventent de nouvelles épreuves chaque semaine, avec des blouses blanches et de grosses lunettes. Car tout ce qui nous tombe dessus ne peut pas être le fruit du hasard. Rappelons que chaque prolongation du confinement a été annoncée la veille de son exécution, vers minuit. Souvenons-nous du grand dimanche de la transhumance où nous nous sommes jetés en masse sur toutes les routes du pays, tels des gnous affolés. N’oublions pas non plus les injonctions de remplir les hôtels, tout en fermant les routes. Il est bien sûr inutile de continuer cette liste, encore plus déprimante à écrire qu’elle ne l’a été à vivre, ce n’est pas rien. Aujourd’hui, nous accélérons la cadence, mesdames et messieurs. Yes, we can…

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