Le Boualem, le confinement de Tanger et les ennemis de la patrie

Par Réda Allali

Les amis, cette période nous propose des moments étranges en quantité abondante et de bonne qualité. Le confinement express de la bonne ville de Tanger, par exemple, a plongé Zakaria Boualem dans la plus grande perplexité. Rappelons que les autorités ont annoncé un confinement général avant de renoncer à ce noble projet quelques heures plus tard. Comme souvent, il est quasiment impossible de comprendre les mécanismes de prise de décision qui ont abouti à une séquence aussi lunatique, et c’est bien ce qui angoisse le Guercifi.

“Le problème est là: nous avons épuisé notre stock de confinement. Après les quatre mois imposés –un record mondial-, même le plus virulent des virus semble plus doux qu’une nouvelle punition collective”

Réda Allali
Il semblerait que la pression imposée par les habitants de la ville, qui ont manifesté juste après l’annonce de leur peine sous le slogan “il n’y a pas de corona”, soit à l’origine de la reculade. Le problème est là: nous avons épuisé notre stock de confinement. Après les quatre mois imposés – rappelons qu’il s’agit d’un record mondial -,…

article suivant

Dans la bibliothèque de... Stéphanie Gaou