Solidarité, endettement, créativité… de quoi une Loi de finances rectificative sera le nom ?

Le recours à une Loi de finances rectificative (LFR) ne fait plus l’ombre d’un doute. Entre une baisse certaine du taux de croissance et des recettes fiscales, et un hypothétique retour à la planification économique là où le marché ne peut absorber la crise, l’Etat demeure sur tous les fronts. Des économistes décryptent.

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Le ministre des Finances Mohamed Benchaâboun, au Parlement. Crédit: Rachid Tniouni/TelQuel

Annoncé par le Chef du gouvernement le 18 mai dernier, un Projet de Loi de finances rectificative (LFR) sera élaboré « dans les prochains jours ». Passées les orientations générales émanant d’un Conseil des ministres à une datte encore inconnue et l’adoption par le Conseil du gouvernement, le texte de loi sera transféré au Parlement. De là, un ultimatum de 15 jours sera de mise pour l’examiner et le voter. L’institution législation s’est déjà déclarée « prête » pour l’exercice qui devra « faire l’objet de consultations avec les partis politiques, les organisations syndicales et les acteurs économiques ».

Un circuit contaminé

Joint par TelQuel, l’économiste et analyste politique Driss Aïssaoui explique qu’une Loi de Finances rectificative (LFR) s’impose pour actualiser les hypothèses économiques retenues pour l’année 2020, dans une logique de crise…

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