Dans les grandes villes du royaume, une amélioration “sensible” de la qualité de l’air

À l’image de ce qui a pu être observé dans une grande partie du globe, les mesures prises pour faire face à la pandémie de coronavirus ont eu pour effet d’améliorer la qualité de l’air au Maroc. Plus particulièrement à Casablanca, ville la plus touchée par la pollution.

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Tanger, qui ne désemplit jamais, voit ses habitants et visiteurs contraints de rester chez eux pour limiter les ravages du Covid-19. Crédit: MAP

Trafic routier et aérien fortement limité, secteurs polluants dont l’activité a été paralysée, rejets moindres… en deux mois, le confinement a entraîné une amélioration de la qualité de l’air. Une amélioration perceptible à l’œil nu pour tout citadin. Cet effet est lié à la “baisse très sensible de différents paramètres” mesurés dans l’air, avance Abdelali Sebbar, ingénieur en chef à la Direction de la météorologie nationale (DMN). Parmi eux : le dioxyde de soufre (SO2), le monoxyde d’azote (NO), mais aussi les particules fines dont le diamètre ne dépasse pas 10 microns (PM10). “Juste après le 20 mars (date de la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, ndlr), nous avons constaté au niveau des paramètres d’un certain nombre de stations à l’échelle du Maroc, une amélioration de la qualité de l’air”, poursuit-il. Symbole…

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