Nawfel Raghay : “L’appel pacifique au boycott est couvert par le droit de la liberté d’expression”

Consultant international en médias et politiques publiques basé à Washington, Nawfel Raghay a publié fin avril une tribune sur Quid.ma dans laquelle il recense les défauts de fabrication du projet de loi 22.20.

Par

DR

Ayant passé de nombreuses années à la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), d’abord en tant que chef de cabinet de Ahmed Ghazali, président de l’instance (2004-2010), puis en tant que directeur général (2011-2012), Nawfel Raghay explique comment une saisine du gendarme des médias aurait pu éviter au gouvernement “les désagréments d’une confusion évidente”, tout en insistant qu’il n’est “en aucun cas habilité aujourd’hui à communiquer au nom de la HACA”.

Nawfel RaghayCrédit: DR

Quel rôle la HACA aurait-elle pu jouer dans la conception du projet de loi 22.20?

Le simple observateur que je suis aujourd’hui a la conviction qu’une consultation préalable de la HACA aurait au moins permis aux rédacteurs du projet 22.20 de comprendre la distinction entre dimension administrative (régulation/co-régulation à travers conventionnement et sanctions administratives) d’une part, et aspect pénal (justice) d’autre part. Mais…

article suivant

L'annonce de certaines mesures dernièrement ne signifie guère la levée de l’état d’urgence sanitaire (Laftit)