Zakaria Boualem prend du recul historique sur les épidémies au Maroc

Par Réda Allali

Le Guercifi a décidé, il y a quelques jours, de couper un peu avec les médias. Saturé d’informations sur la catastrophe, et privé de la moindre influence sur les événements, il préfère penser à autre chose. Le match que nous jouons contre cet infâme coronavirus ressemble beaucoup à celui de notre équipe nationale face à l’Espagne lors de la dernière Coupe du Monde. C’était un match vaillant, héroïque, face à un adversaire de haute volée, mais qui n’a pas servi à grand-chose après avoir perdu les deux premiers. Nous savons nous mobiliser, c’est un fait. Sur une courte période, en mode hamla, moussem ou gnaza. Mais nous avons un peu plus de mal avec l’effort continu, planifié, stratégique. Oui, dans ce combat, il aurait sans doute fallu disposer d’un système de santé respectable, d’une administration efficace, ce genre de choses. Autrement dit, nous sommes braves, mais nous partons de très loin, voilà ce que se dit Zakaria Boualem. C’est bien sûr une comparaison un peu vaseuse, mais c’est tout ce qu’il a à vous proposer, le…

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