Fouad Laroui : “Je fais des razzias dans les librairies quand je viens au Maroc”

Si les bâtiments de l’Université amstellodamoise où Fouad Laroui enseigne l’économie a provisoirement fermé ses portes pour freiner l’épidémie de Covid-19, l’écrivain continue de donner ses cours à distance par Internet. Et c’est entre deux copies d’étudiants à corriger que l’auteur des “Tribulations du dernier Sijilmassi” nous parle de son métier de romancier, son rapport à la littérature marocaine et son entrée dans la Commission sur le nouveau modèle de développement.

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L’université où vous enseignez aux Pays-Bas est fermée. Comment occupez-vous votre temps pendant la crise du coronavirus ? Les bâtiments sont fermés, pas l’université. J’ai donné ce matin un cours de deux heures via Internet. Et comme je fais partie du directoire de la faculté, nous nous réunissons via Internet. C’est aussi comme cela que je continue de prendre part aux réunions et aux auditions de la CSMD, comme d’autres collègues qui ne sont pas au Maroc en ce moment. Avez-vous succombé à la mode du journal de confinement ? Non. J’ai assez de travail comme ça. Il m’arrive d’écrire de temps en temps un “sonnet du confinement”, mais…

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