Abdallah El Hariri, lettre et l’humain

Jusqu’au 20 mars, la galerie casablancaise Mine d’Art expose 
“Moanassat”, derniers travaux du célèbre et discret plasticien 
qui en profite pour donner la parole à son cadet Said Raji. Un duo 
show où deux générations se font signe du pinceau.

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"Sans titre" 2019. Technique mixte sur carton bristol 53x38 cm. Crédit: DR

Un accrochage qu’Abdallah El Hariri qualifie d’hommage à son jeune ami dont la relation intellectuelle dépasse les deux décennies. “C’est un fils et un compagnon. Il y a quelque temps, il m’a rappelé qu’on devait s’associer dans le cadre d’une même exposition. Il était prêt pour l’aventure. Ce qui tombait bien puisque je l’étais aussi. J’ai immédiatement contacté la galerie et nous avons arrêté les dates”, raconte El Hariri dans un élan de générosité.

Le verbe, le geste et la philo

Les liens entre les deux hommes se solidifient à force de rencontres, de palabres et d’actions communes. “Nous travaillons tous les deux sur le thème du signe quoiqu’il est plus dans les chiffres et les collages que j’ai déjà pratiqués dans une période de ma carrière. Ensemble, nous avons sillonné le Maroc dans le but de faire aimer le…

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