Zakaria Boualem et le coronavirus

Par Réda Allali

Un nouveau virus est venu perturber notre quiétude, les amis. Zakaria Boualem aurait pu paniquer, bien entendu, mais il s’est souvenu qu’on lui avait présenté avec la même urgence des virus de poulet, de vache, de porc, des chikungunya ou des Ebola et il s’est aussitôt détendu. Il s’est aussi souvenu que nous sommes entre les mains du Très Haut (chez nous encore plus qu’ailleurs), et qu’il ne sert à rien de gesticuler. Ce n’est pas une simple formule, bien entendu, mais un état d’esprit profond, forgé par des années d’expérience et une généreuse fréquentation de l’arbitraire. Puis il s’est mis à analyser les réactions de nos glorieuses autorités à l’annonce de cette catastrophe. Tels sont les bienfaits de la mondialisation: on peut s’amuser à se comparer. Petite parenthèse pour signaler que le mot “amuser” est sans doute abusif, il est peu courant que ce genre d’exercice conduise à la détente et l’hilarité celui qui s’y plie. Reprenons, s’il vous plaît, depuis le début. On nous explique qu’un virus avec un nom de bière mexicaine est né en Chine, et…

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