Mélancolie bleue

Par Fatym Layachi

La semaine dernière, tu as découvert qu’un truc qui s’appelle le Blue Monday existe. Encore une journée à concept. Il y a bien la journée du bisou, la semaine du cheval, pourquoi pas un lundi bleu. Il y a quelques mois, tu as même découvert que la journée mondiale des toilettes existe. C’est dire si toutes les excentricités du calendrier peuvent exister. Mais cette fois, malgré le nom plutôt aguicheur, il ne s’agit pas d’une énième journée durant laquelle, en moins d’une heure, tu peux être convaincue d’avoir besoin d’un nouveau téléphone, très envie d’une robe bleue et une inclination soudaine pour la Turquie comme prochaine destination. Le tout avec la certitude de profiter de promos inratables. Non, cette fois, ce n’est pas de prix au rabais dont il s’agit mais de moral dans les chaussettes. Le Blue Monday serait le jour le plus déprimant de l’année. C’est le troisième lundi du premier mois de l’année. Comme postulat de départ tu veux bien reconnaître que c’est potentiellement déprimant. Le troisième, c’est toujours bizarre. Par principe presque. Et puis en pratique,…

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