Nabil Benabdallah : “Il faut que la parole se libère”

Les propositions du PPS, présentées à la Commission spéciale sur le modèle de développement le 7 janvier, s’inscrivent en rupture avec les approches actuelles qui limitent l’émergence aux aspects économiques et sociaux. Trois questions à Nabil Benabdallah, secrétaire général du parti.

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Nabil Benabdallah, secrétaire général du PPS. Crédit: Rachid Tniouni/TELQUEL

La mise en place d’un nouveau modèle de développement impose de rompre avec les approches actuelles qui limitent l’émergence aux aspects économiques et sociaux. Un constat au centre des propositions soumises par la délégation du Parti du progrès et du socialisme (PPS) à la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD).

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Pour cette formation qui a basculé dans l’opposition il y a quelques mois, le décollage économique passe nécessairement par une réforme profonde des champs politique et institutionnel. Dans cette démarche, le PPS veut que “l’humain” soit au centre du processus, en vue d’aboutir à un équilibre entre croissance économique et justice sociale.

TelQuel : Les propositions du PPS veulent que le nouveau modèle assure un équilibre entre croissance économique et justice sociale. Comment y parvenir ?

Nabil Benabdallah : Il faut que notre modèle soit capable de créer plus…

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