Raffinerie russe: le projet est-il mort-né?

L’annonce le 23 octobre, depuis Sotchi, d’un accord pour la construction au Maroc d’une raffinerie russe à 2 milliards d’euros a surpris jusqu’aux principaux acteurs publics marocains concernés. Dans l’ombre, Moulay Youssef El Alaoui et, initialement, Rahal Boulgoute ont pourtant bien noué des partenariats avec des spécialistes russes. Eux y croient dur comme fer, mais les autorités marocaines sont sceptiques. Projet structurant ou énième mirage? Enquête.

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Depuis l’annonce, le 23 octobre, de la signature à Sotchi, en marge du forum économique Russie-Afrique, d’un accord pour la construction d’un complexe pétrochimique d’une valeur de près de deux milliards d’euros au Maroc, les seules informations publiques sur ce projet gigantesque – équivalent en termes d’investissement aux centrales solaires Noor II, III et IV réunies – provenaient d’un communiqué diffusé par l’officielle agence MAP. On apprenait ainsi que l’accord avait été paraphé par le directeur général de la société MYA Energy, Moulay Youssef El Alaoui, par le président de la Banque de développement de la Fédération de Russie (VEB), Daniil Algulyan, et le vice-président du Centre russe pour l’exportation (EXIAR), Nikita Gusakov, et…

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