Zakaria Boualem a audité le secteur du tourisme

Par Réda Allali

Aussi longtemps qu’il s’en souvienne, Zakaria Boualem a entendu dire que le tourisme, chez nous, était une priorité. Forts de cette orientation constante et limpide, nous devrions, aujourd’hui, nous positionner parmi les cadors mondiaux de ce secteur. Grâce à nos plages chatoyantes, notre cuisine succulente et notre hospitalité légendaire, ils devraient être des hordes à se presser à nos frontières pour nous abreuver de devises puissantes qui nous feraient le plus grand bien. Or, d’après les spécialistes du secteur, il n’en est rien. Notre homme a donc enquêté, puisant sur ses deniers personnels pour s’offrir une pleine semaine de tourisme national afin d’en détecter les failles. Voici donc son audit, il est forcément incomplet et subjectif, mais il a le mérite d’être gratuit. C’est parti, les amis. Nous n’avons pas les idées claires. Nous ne savons pas si nous voulons attirer des hordes d’Anglais (auquel cas il faudrait distribuer à tour de bras des licences d’alcool) ou protéger notre vertu. On navigue donc entre les deux, selon la ville et l’ambiance générale. Pour un étranger, c’est absolument incompréhensible. On ne sait…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés