Zakaria Boualem et #Free_lFen

Par Réda Allali

Figurez-vous que Zakaria Boualem a passé une bonne partie de la semaine dans un pays lointain. Une contrée où les gens font la queue, respectent la loi et passent une bonne partie de leur journée à nettoyer les rues. Détail important, le pays est africain. Privé de réseau, le Guercifi a pu écouter un peu ses os, et se livrer à des activités que la connexion interdit, à savoir la discussion avec des humains, la lecture ou la contemplation de son environnement direct. Aussitôt revenu chez lui, notre homme a allumé son téléphone et s’est aussitôt trouvé enseveli sous une masse absurde de mauvaises nouvelles. Il faut un peu de recul pour s’en rendre compte : nos réseaux sociaux transpirent l’angoisse, c’est épouvantable. Il est difficile – avec le peu de moyens dont nous disposons dans cette page- de savoir si cette affreuse succession de jérémiades, de scandales, d’indignations et de crises de narcissisme constitue une spécificité locale ou si c’est le propre des réseaux sociaux. Un jour, nous réaliserons le mal que nous nous faisons en plongeant tête baissée,…

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