Zakaria Boualem, l'Arabie saoudite et la démocratie

Par Réda Allali

Tout le monde lèche les bottes des Saoudiens. Même les soi-disant démocraties, elles vont vite tourner la page de l’affaire Khashoggi pour leur vendre des armes.  Sans plus de formalités, voici la retranscription d’une conversation qui a eu lieu dans l’open space de Zakaria Boualem la semaine dernière. Elle s’est tenue entre les dénommés Boufous et Boufettas, deux braves informaticiens bancaires qui ne partagent rien sinon la fréquentation assidue d’un organisme d’immigration pour le Canada. Précisons, avant d’aller plus loin, que si le Guercifi s’est abstenu d’intervenir dans ce débat, c’est parce qu’il est dans un état d’épuisement proche du coma. C’est bien simple : il a l’impression d’être en plein ramadan, il attend que quelque chose de positif se produise. La différence étant que pendant le mois sacré, ladite chose positive est clairement identifiée et rarement décevante. En l’occurrence une h’rira et un aïd. Là, il faut bien l’avouer, on a un peu de mal à voir ce qui pourrait bien nous sortir de cette abominable sinistrose. Revenons à notre sujet, les amis, voici la conversation reproduite dans le plus…

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