Après le départ de Haite, une autre entreprise chinoise serait intéressée

Après la désertion du groupe Haite, révélée par TelQuel, les porteurs du projet de la cité tangéroise « Mohammed VI Tanger Tech » cherchent de nouveaux investisseurs chinois. Une mission loin d’être aisée, d’autant que les entreprises de l’empire du Milieu se voient désormais imposer des restrictions sur l’investissement à l’étranger dans l’immobilier. Révélations.

Par

Le ministre de l’Industrie,
 Moulay Hafid Elalamy, le
 , président de la région
, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Ilyas El Omari et le président de BMCE
, Bank, Othman
 Benjelloun,
 devant la maquette 
de Tanger Tech. Crédit: MAP

Dans son enquête publiée à la fin du mois de juin, TelQuel révélait que le groupe chinois Haite, annoncé initialement comme le porteur de la cité industrielle Mohammed VI Tanger Tech, abandonnait le projet. « Il faut en effet oublier le groupe Haite », reconnaît aujourd’hui une source autorisée. Problème : d’où proviendront les dix milliards de dollars nécessaires à la construction de la méga-cité, qui promettait 100.000 emplois et 200 usines ? Surtout que BMCE Bank et la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, les deux actionnaires de la société en charge du projet (Société d’aménagement Tanger Tech), n’ont pas les épaules pour poursuivre l’aventure seuls. « La société d’aménagement continue ses contacts. De gros partenaires et investisseurs chinois sont intéressés », nous dit notre source. Parmi ces investisseurs : China State Construction Engineering Corporation, une…

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