L’épreuve du feu

Par Aicha Akalay

Les réseaux sociaux se mobilisent pour faire pièce à Aziz Akhannouch. Caricatures, vidéos humoristiques ou d’insultes… tout y passe pour faire du ministre de l’Agriculture le coupable désigné dans une campagne de boycott populaire. Les quelques voix qui tentent d’apporter de la contradiction à ce lynchage général sont tout de suite accusées d’être arrosées par les nombreux billets bleus d’un chef de parti au compte bien garni. S’il faut écouter le message envoyé à travers cette campagne, comprendre le malaise qu’elle exprime, il faut tout autant se méfier des vindictes populaires et bien se garder de hurler avec les loups. Oui, il y a du sentimentalisme dans notre posture. A tort ou à raison, c’est un homme qui est durement attaqué, nul besoin d’en rajouter. Surtout que Aziz Akhannouch a aussi de vraies qualités -comme le sens de la parole donnée- louées par ses collaborateurs. Mais l’heure des choix a sonné pour lui.

« Sa réponse au boycott était celle d’un homme d’affaires en surpuissance, pas d’un homme politique »

Aicha Akalay
Aziz Akhannouch a-t-il les moyens -autres que financiers entendons-nous…

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