Au tribunal, Zafzafi raconte pour la première fois son arrestation

Lors de sa deuxième comparution devant le juge mardi 10 avril à la cour d'appel de Casablanca, Nasser Zafzafi est longuement revenu sur les conditions de son arrestation. Il a également dévoilé le contenu de sa première conversation téléphonique enregistrée avec des activistes à l'étranger.

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Nacer Zefzafi, leader du Hirak Crédit: Yassine Toumi / TelQuel

Avant de commencer à narrer sa version des faits, Nasser Zafzafi demande à sa mère de quitter la désormais célèbre salle 7 du tribunal d’Ain Sebaa. « Elle est malade. Je ne veux pas aggraver sa souffrance suite à ce que je vous raconterai », déclare-t-il d’emblée. En pleurs, sa mère acquiesce.

Zafzafi explique avoir quitté Al Hoceima pour la petite localité de Trougout (à 25 kilomètres de la ville) après avoir interrompu le prêche d’un imam lors de la prière du vendredi. Il était accompagné par deux de ses « amis », Mohamed Elhaki et Fahim Ghattas, d’après Telquel Arabi.

« Nous étions extrêmement fatigués. Au petit matin, nous avons entendu des policiers s’approcher du gourbi où nous avons passé la nuit », explique le leader du Hirak rifain. Se souvenant des circonstances de son arrestation, Zafzafi marque de longs moments de silence et jure vouloir retenir ses larmes.

« Je ne pleurerai pas. Comme je n’ai.

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