Le candidat Mezouar ou la Rnisation du patronat ?

Annoncée par voie de presse, la candidature de Salaheddine Mezouar à la tête de la CGEM suscite l'émoi chez certains patrons, qui agitent le spectre de l’instrumentalisation politique du patronat. Décryptage.

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Rachid Tniouni / TelQuel

Annoncée par voie de presse, la candidature de Salaheddine Mezouar à la tête de la CGEM suscite l’émoi chez certains patrons, qui agitent le spectre de l’instrumentalisation politique du patronat. Décryptage.

“Salaheddine Mezouar, candidat surprise à la présidence de la CGEM”. L’information, révélée par Atlantic Radio sur le ton de l’affirmation et aussitôt reprise par le quotidien L’Economiste le 23 mars, a agité le landerneau économique, tant le profil de l’ancien ministre des Affaires étrangères et ex-patron du RNI n’est pas conforme aux critères du poste. Une nouvelle qui a provoqué les protestations de certains patrons — même parmi ses proches —, qui craignent que ce “parachutage” ne marque ouvertement l’instrumentalisation politique du patronat. Face à la polémique, Mezouar a déclaré à L’Economiste que “pour le moment, ce ne sont que des spéculations”. Prudent, l’ancien président du parti de la Colombe ne dément pas fermement, préférant laisser planer le doute. Un ballon d’essai ?

Surprise et sourdes protestations

Sitôt annoncée, la candidature reçoit le soutien de Hammad Kessal, pourtant un des premiers candidats à la course à la présidence de la CGEM. “L’annonce de…

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