Dawwar L'haraka

Par Omar Saghi

L’usage du “cash” est plein d’enseignements au Maroc. Un citadin dépense entre une dizaine (au moins) et une centaine de dirhams par jour, en petites quantités distribuées en quelques lieux précis de la ville : gardiens de voitures, commis d’épiceries ou concierges reçoivent chacun, à mesure d’un petit service, une petite rétribution. Quelle définition donner à un tel acte ? Un achat de service ? Sachant que le service concerné est normalement déjà payé, il s’agirait plutôt d’un pourboire. Sachant que l’aide n’est souvent pas demandée mais plutôt sollicitée, il ne s’agit pas d’un pourboire mais d’une charité. Sauf que la charité s’exerce dans un contexte non économique… Il s’agit de quoi alors ?

Un regard moralisateur dira que le Marocain est un être corrompu et corrupteur. Et que la corruption en question, loin de concerner uniquement les grosses rétro-commissions de.

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