La démocratie est un retour à la tradition

Par Omar Saghi

En histoire, la flèche du temps ne va pas toujours dans le même sens. Le progrès ne vient pas toujours “après”, il lui arrive d’être simplement le rétablissement, sous un nouveau jour, d’un ordre ancien. Rien ne peut mieux exprimer ce paradoxe que la question de la liberté. Croire que les temps anciens sont, par principe, des temps de servilité que suit, tôt ou tard, la libération, est une grossière erreur.

Prenons le cas d’une très vieille monarchie, la plus vieille du monde, l’empire du Japon. Après la Seconde guerre mondiale, et sous la pression de l’occupant américain, la constitution de 1946 fonde une démocratie parlementaire et met fin au militarisme autoritaire qui règne sur le pays depuis deux décennies. Jusque-là, les manuels scolaires concordent avec le sens commun : après la dictature, la démocratie. Pourtant, lorsque l’on se penche sur l’histoire moderne du pays, on remarque combien,.

L’accés à l’intégralité de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous à partir de 10DH Déjà abonné ? Identifiez-vous
article suivant

Après l'arrêt de la CJUE, le Maroc et l'UE "déterminés à préserver leur coopération dans le domaine halieutique"

Engagez-vous à nos côtés, pour un journalisme indépendant et exigeant.
Abonnement 100% numérique.

Tout TelQuel en illimité

Accédez à tous nos articles sur
ordinateur, tablette et mobile.

Les alertes confidentielles

Recevez par mail, les informations
confidentielles, en avant-première.

Le magazine en numérique

Recevez le magazine TelQuel en format
numérique en avant première.

Abonnement 100% numérique, à partir de 10DH le premier mois, puis 49DH par mois.