Akhannouch préside à Laâyoune le premier conseil d'administration du GST de Laâyoune – Sakia El Hamra

Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, lundi 25 mai 2026 à Laâyoune, les travaux du premier conseil d'administration du groupement sanitaire territorial (GST) de la Région de Laâyoune – Sakia El Hamra, quatrième région du Royaume à connaître la mise en œuvre de ce chantier, considéré comme un pilier central de la réforme du système national de santé conduite par le gouvernement conformément aux hautes directives royales.

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Le lancement de ce groupement revêt une signification particulière au regard de la sollicitude dont le roi Mohammed VI entoure les provinces sud du Royaume.
Lors de cette réunion, Aziz Akhannouch a souligné que, conformément à la vision royale clairvoyante, la mise en œuvre des groupements sanitaires territoriaux constitue un tournant structurel dans la gestion du système national de santé, en faveur d’un modèle de gestion régionale intégrée. Ce modèle vise la réorganisation de l’offre et la complémentarité entre les différentes institutions de santé, des établissements de soins de santé primaires jusqu’aux centres hospitaliers universitaires, au sein de chaque région.

Le chef du gouvernement a assuré que le lancement du GST de Laâyoune – Sakia El Hamra permettra de mettre à disposition une offre en santé équilibrée, de qualité et assurant la proximité requise pour les citoyens de la région.

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À cette occasion, le directeur général du groupement, Brahim El Ahmadi, a présenté le programme d’action et le budget au titre de l’exercice 2026, ainsi que le projet d’organigramme et plusieurs projets de résolutions adoptés par le conseil d’administration.

La réunion a également mis en avant le caractère central du projet de centre hospitalier universitaire de Laâyoune dans la réussite du groupement. Ce projet, à ses étapes finales de réalisation, disposera d’une capacité d’accueil de 500 lits et contribuera à améliorer et diversifier l’offre de santé dans les provinces sud, à réduire les délais d’attente et à accompagner la formation des étudiants de la faculté de médecine et de pharmacie de la région, dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau modèle de développement des provinces du sud lancé par le roi en 2015.

Les participants ont par ailleurs insisté sur l’importance du rôle des établissements de santé primaires, notamment à travers la consécration de la médecine de famille comme point de départ du parcours de prise en charge du malade, permettant d’améliorer l’orientation des usagers vers les parcours thérapeutiques adéquats et de limiter l’encombrement au sein des structures hospitalières. Cette orientation illustre la volonté de passer à un modèle de santé nouveau, fondé sur la complémentarité et la coordination entre les différents niveaux de soins, selon une approche articulée autour des besoins du citoyen et des spécificités de chaque espace territorial.

Les membres du Conseil ont enfin souligné le rôle de ces établissements en tant qu’espaces d’apprentissage et de formation sur le terrain au profit des étudiants en médecine, des médecins et des infirmiers, ce qui renforce la qualité de l’encadrement pratique et associe la formation aux besoins effectifs du système de santé régional.