Selon l’Association marocaine des jeunes adouls, cette mobilisation vise à exprimer un rejet catégorique des dispositions jugées rétrogrades contenues dans le projet de loi n°16.22, ainsi qu’à appeler à l’élaboration d’un texte législatif moderne, en phase avec les transformations numériques et économiques du Maroc.
Les adouls protestataires exigent également l’adoption d’une véritable approche participative dans l’élaboration des lois régissant leur métier, la garantie de l’égalité professionnelle et de l’indépendance de l’institution des adouls, ainsi que la prise en compte des amendements substantiels proposés par les professionnels afin d’assurer la sécurité contractuelle des citoyens.
Cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’un programme de protestation prévu du 18 mars au 5 avril, comme étape d’avertissement avant une marche nationale annoncée devant le Parlement le 2 avril prochain.
