Le Parti du progrès et du socialisme a appelé la communauté internationale, l’ensemble des pays du monde et l’Organisation des Nations unies, y compris le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale, à “agir de manière urgente et efficace, en défense de la légalité et de la paix mondiale, afin de rétablir la situation et de désamorcer une dangereuse escalade militaire provoquée par les agissements téméraires de l’administration américaine”.
Dans un communiqué, le parti a précisé que “cette attaque condamnable contre le Venezuela, sa souveraineté et sa légitimité, constitue une escalade grave et inacceptable, et s’inscrit dans la continuité des pressions, sanctions, provocations, actes de harcèlement et du blocus imposés récemment par l’administration américaine à ce pays, sous des prétextes fallacieux et des accusations fabriquées, qui ne dissimulent pas les véritables arrière-plans et objectifs, à savoir l’hégémonie économique et financière et la volonté illégitime de s’emparer des richesses du Venezuela, notamment le pétrole et le gaz, en préparant le terrain à cet effet par le renversement du gouvernement légitime de ce pays”.
Le Parti du progrès et du socialisme a également exprimé “sa solidarité avec le peuple vénézuélien, qui dispose d’un droit inaliénable et imprescriptible à la souveraineté et à l’indépendance, à la gestion de ses affaires et de ses ressources, ainsi qu’au libre choix de ses dirigeants conformément à sa volonté libre et indépendante”.
Le parti a condamné avec la plus grande fermeté “cette agression impérialiste américaine, qui constitue une violation flagrante de la souveraineté d’un État membre des Nations unies, libre, indépendant et souverain, un manquement manifeste à la Charte des Nations unies et au droit international, et une menace directe et grave pour la paix mondiale”.
Il a enfin indiqué que le bureau politique du Parti du progrès et du socialisme suit “avec une vive inquiétude et une profonde indignation la décision de l’administration américaine de mener des opérations militaires sur le territoire vénézuélien, y compris dans la capitale Caracas, ainsi que son audace à procéder à l’enlèvement du président vénézuélien légitime et élu, Nicolás Maduro, et de son épouse”.
