Dans cette question écrite, il indique que les propriétaires de voitures de luxe ont constaté “une hausse de ses coûts, pouvant atteindre 7.000 dirhams”.
Le parlementaire souligne que cette taxe “peut entraîner, en cas de non-paiement, des pénalités supplémentaires cumulées sur plusieurs années”, ce qui rend le règlement difficile, puisque “dans certains cas, il peut atteindre la valeur du véhicule lui-même”.
Sur cette base, El Amri a interrogé la ministre sur “les mesures urgentes que vous envisagez de prendre afin de revoir le montant et le mode de recouvrement de la taxe annuelle sur les voitures de luxe”.
