Le Royaume se positionne ainsi en tête de l’Afrique du Nord, devant l’Égypte (26ᵉ) et l’Algérie (47ᵉ), alors que la Tunisie et la Libye arrivent beaucoup plus loin, respectivement 52ᵉ et 128ᵉ, selon le classement publié le 2 septembre.
À l’échelle mondiale, l’Inde domine le classement, suivie des États-Unis et du Pakistan. En Afrique, le Nigeria est premier (6ᵉ au niveau mondial), devant l’Éthiopie (12ᵉ).
Le rapport relève une forte croissance des transactions en Asie-Pacifique, passées de 1,4 à 2,36 trillions de dollars grâce à des marchés comme l’Inde, le Vietnam et le Pakistan. En Amérique latine, l’usage a bondi de 63 %, tandis qu’en Afrique, la progression atteint 52 %, confirmant un essor marqué dans les pays du Sud.
L’Amérique du Nord et l’Europe gardent toutefois la main sur le marché en valeur, avec plus de 2,6 trillions de dollars investis en 2024 (+49 %). Les États-Unis sont le premier marché mondial (4,2 trillions), suivis de la Corée du Sud (plus de 1 trillion) et de l’Union européenne (près de 500 milliards).
Selon le rapport, le Bitcoin reste prédominant, notamment au Royaume-Uni et dans l’UE, tandis que la Corée du Sud se distingue par une offre plus diversifiée. Les pays d’Europe de l’Est, comme l’Ukraine, la Moldavie et la Géorgie, affichent également une utilisation intensive des cryptomonnaies, dans un contexte d’instabilité économique et de défiance envers les institutions financières traditionnelles.
