Nizar Baraka, secrétaire général de l’Istiqlal a reconnu face au conseil national de sa formation politique l’échec du gouvernement à tenir l’un de ses engagements majeurs : la création d’un million d’emploi d’ici 2026.
Le ministre a tenu quand même a atténué ses propos. Baraka a dans la foulée mis en avant une évolution positive du marché de l’emploi au premier trimestre 2025, avec la création nette de 180 000 postes, contre une perte de 80 000 à la même période l’année précédente. Il a attribué cette progression à une relance de l’investissement public, qui a atteint 340 milliards de dirhams cette année, contre 220 milliards en 2020. À titre d’exemple, le budget d’investissement de son ministère est passé de 40 à 70 milliards de dirhams.
Il dénonce des comportements « non citoyens »
Concernant la flambée des prix, Baraka a dénoncé les pratiques de certains acteurs économiques qu’il qualifie d’irresponsables :
« Nous faisons face à des comportements non citoyens de personnes qui ont profité du contexte inflationniste pour augmenter les marges commerciales et engranger des profits excessifs aux dépens des citoyennes et des citoyens… et cela, nous ne l’accepterons pas », assure-t-il.
Enfin, le ministre a appelé à préserver l’unité au sein de la majorité gouvernementale, avertissant que : « Toute course prématurée pour la première place lors des prochaines élections pourrait nuire à l’action gouvernementale et aux intérêts des citoyens. ».
