Dans un communiqué, le mouvement a salué “l’adoption de la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, votée par 158 pays, exigeant un cessez-le-feu à Gaza pour permettre aux civils de la bande d’avoir un accès immédiat aux services essentiels et à l’aide humanitaire”.
L’Assemblée de l’ONU a adopté mercredi par 158 voix pour, 9 voix contre et 13 abstentions la résolution exigeant “un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent” ainsi que “la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages”, une formulation similaire au texte bloqué il y a quelques semaines au Conseil de sécurité par un veto américain.
Le Hamas a déclaré que “tout au long de l’agression (israélienne), nous avons constamment exprimé notre volonté de répondre à toute décision ou initiative conduisant à un cessez-le-feu”.
Le mouvement a accusé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et les États-Unis d’être à l’origine de la poursuite des combats.
La guerre dans la bande de Gaza a été déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a entraîné la mort de 1208 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles et incluant les otages morts ou tués en captivité dans la bande de Gaza.
Ce jour-là, 251 personnes ont été enlevées sur le sol israélien. Au total, 96 restent otages à Gaza, dont 34 ont été déclarées mortes par l’armée.
L’offensive israélienne a fait plus de 44.800 morts dans la bande de Gaza, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.
