Selon le syndicat, cette dégradation est principalement due à des procédures de sélection des chauffeurs peu rigoureuses, caractérisées par l’absence de critères clairs qui assureraient compétence et intégrité.
Le syndicat a aussi souligné l’absence de formation adéquate pour les chauffeurs, impactant directement la qualité du service client. Il a appelé à une refonte des méthodes de sélection et à l’instauration de programmes de formation continue pour élever les standards professionnels.
En outre, le syndicat demande l’établissement d’un siège officiel pour l’entreprise, pour améliorer la communication et le traitement efficace des plaintes, tant des chauffeurs que des clients. Ce point de contact serait aussi un rempart contre les pratiques de concurrence déloyale qui menacent le secteur, selon le syndicat.
