Selon un communiqué publié à l’issue de sa réunion du 9 novembre 2024, le parti dirigé par Abdelilah Benkirane dénonce “une attaque idéologique sans précédent” contre ces institutions.
“Le rapport appelle de manière surprenante à vider les écoles coraniques des élèves âgés de 4 à 16 ans qui se consacrent à la mémorisation du Coran, invoquant le principe de l’enseignement obligatoire”, précise le communiqué. Le PJD s’insurge également contre ce qu’il qualifie d’“accusations étranges” concernant une prétendue instrumentalisation politique de ces établissements.
Le parti exprime par ailleurs, selon le même communiqué, “son rejet total” de l’introduction dans certains manuels scolaires et activités pédagogiques de contenus qu’il juge “contraires à la morale et aux valeurs constitutionnelles”, notamment dans le cadre de l’enseignement artistique. Le PJD réclame le retrait immédiat de ces contenus.
Sur un autre volet, le communiqué alerte sur la baisse inquiétante du taux de fécondité au Maroc, qui aurait atteint selon le recensement de 2024 “son niveau le plus bas, au-dessous du seuil de renouvellement démographique”. Face à cette situation, le parti appelle à “soutenir l’institution familiale et encourager le mariage et la procréation”.
Le communiqué conclut en exhortant le gouvernement à “actualiser les données relatives à la précarité et à la pauvreté” afin d’assurer une mise en œuvre efficace et équitable du chantier de la protection sociale.
