Gen Z : un dossier (presque) bouclé par la justice

Dans la nuit de jeudi à vendredi, la chambre criminelle de la Cour d'appel de Casablanca a rendu son verdict dans l'affaire des jeunes de la Génération Z interpellés lors des manifestations de l'automne 2025. Les détails.

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Dimanche 28 septembre, Casablanca. Le mouvement GenZ a organisé, ce week-end, des manifestations à l'échelle nationale réclamant des améliorations dans les secteurs de l'éducation et de la santé. Ces rassemblements ont donné lieu à de nombreuses arrestations de manifestants. Crédit: Yassine Toumi

La chambre des crimes de première instance près la Cour d’appel de Casablanca a ordonné, dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juin 2026, la libération de l’ensemble des détenus « majeurs » liés au mouvement contestataire « GenZ 212 » poursuivis pour avoir bloqué l’autoroute urbaine de la ville.

Le verdict se présente comme un compromis : trois prévenus, qui comparaissaient en état de liberté, ont été condamnés à un an de prison avec sursis.

Treize autres, placés en détention provisoire depuis septembre, ont été condamnés à des peines considérées comme couvertes par le temps déjà passé en prison, ce qui leur a permis de quitter immédiatement l’établissement pénitentiaire Oukacha à l’annonce du jugement.

Les deux derniers prévenus ont, eux, été condamnés à un an de prison avec sursis, assorti d’une exécution effective dans la limite de 8 mois, le reliquat de la peine devant être purgé dans un délai d’environ 2 mois.

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