Six mois. C’est le laps de temps qui séparera la CAN 2025 à domicile, celle de tous les fantasmes et de toutes les psychoses, du grand saut planétaire qu’est la Coupe du Monde 2026. Une respiration courte, entre deux sommets, où tout un pays espère se réveiller couronné sur le continent avant d’aller défier le reste de la planète dans le nouvel ordre mondial du football : un Mondial à 48 équipes, étiré, élargi, parfois critiqué. Un format qui ouvre des portes, mais n’épargne personne.
Pour le Maroc, demi-finaliste du Qatar, quatrième nation du monde en 2022, cette édition ne sera pas un simple voyage symbolique. Ce sera un test grandeur nature : mesurer si 2022 n’était pas un accident heureux, mais le début d’une ère, confirmé par le titre mondial des U20, champions du monde à Santiago il y a quelques mois.
