Dans le cadre d’un colloque international organisé les 28 et 29 avril à Agadir, sur le thème des villes désertées dans l’histoire du Maroc, le laboratoire “Le Maroc et les pays méditerranéens” de l’université Chouaib Doukkali d’El Jadida, accompagné de l’équipe de recherche “Le Maroc et les pays du Sahel et du Sahara : histoire et patrimoine” de l’université Ibn Zohr d’Agadir, ont échangé sur le sujet des cités oubliées.
Que faut-il savoir sur ces villes disparues ? Que permet une coopération maghrébine dans ce sens ? Le point avec Abdallah Fili, archéologue, professeur à l’université Chouaid Doukkali et membre permanent du laboratoire “Le Maroc et les pays méditerranéens”.
TelQuel : Pouvez-vous nous en dire plus sur ce colloque, ses participants, ses objectifs et ses recommandations ?

Abdallah Fili : Il s’agit d’un nouveau partenariat entre les universités Chouaib Doukkali d’El Jadida et Ibn Zohr d’Agadir en vue de créer un pôle de recherche pluridisciplinaire. Ce colloque en représente la première pierre.
Cette rencontre internationale a rassemblé des spécialistes de plusieurs disciplines (histoire, archéologie, patrimoine…) à l’échelle du Maghreb sur la question des villes désertées, de leur histoire, de leurs vestiges archéologiques ainsi que de leur valorisation.
